Nos analyses
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Nos analyses

Exemple 3.

Immobilier tertiaire en régions

Alors que 82% de la population française habite en régions, et que 69% du PIB est réalisé en régions[1], l’investissement immobilier en régions n’a représenté en 2015 que 7 milliards d’euros, soit à peine 24% du total d’investissement immobilier français.

Ceci reflète une désaffection exagérée des investisseurs (notamment internationaux) pour les localisations hors Ile-de-France. Désaffection parfaitement injustifiée, puisqu’un certain nombre de grandes villes françaises de région (essentiellement sur un croissant allant de l’ouest au sud) bénéficient d’une démographie positive et sont créatrices d’emplois.

 

Cette divergence crée des écarts de rendement et donc de belles opportunités d’investissement.

 

Par exemple, les rendements prime constatés par les grandes agences sur les bureaux du quartier central des affaires de Lyon s’élèvent actuellement à environ 5 %, 6% à Bordeaux, et près de 6,5% à Nantes. Dans le même temps, les rendements prime bureaux du QCA parisien plafonnent autour de 3% – 3.5%.

Si l’on compare ces rendements à l’OAT 10 ans, on constate que la province offre une prime de rendement en moyenne double de celle de Paris ; il est donc particulièrement opportun de s’y intéresser.

[1] Source : Institut d’Aménagement et d’urbanisme